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  <title>SOLAR ENERGY SENEGAL </title>
  <description><![CDATA[Solar Energy est une société jeune et dynamique Domiciliée à Dakar au Sénégal, son activité est essentiellement orientée vers la commercialisation des énergies renouvelables. Face aux enjeux climatiques, les énergies renouvelables représentent une solution économique, fiable et durable dans un contexte d'augmentation constante des prix (fioul, gaz, pétrole...)]]></description>
  <link>http://www.solarenergysn.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2013-05-25T06:29:10+02:00</dc:date>
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   <title>NOUVELLE GENERATION DE PANNEAUX SOLAIRES</title>
   <pubDate>Sat, 02 Feb 2013 11:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Solarenergysn.Com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.solarenergysn.com/photo/art/default/5187895-7739784.jpg" alt="NOUVELLE GENERATION DE PANNEAUX SOLAIRES" title="NOUVELLE GENERATION DE PANNEAUX SOLAIRES" />
     </div>
     <div>
      <b>DEFINITION</b>       <br />
              <br />
       A défaut du nucléaire et du charbon bien polluant, le soleil nous permettra grâce aux concentrateurs solaires de créer de l’énergie thermique sans recourir au bois, ni aux panneaux solaires. Le principe est simple, des miroirs légèrement courbés sont fixés sur une structure standard, ils reflètent les rayons solaires sur un point focal (fours solaires), l’énergie électrique est produite quand la lumière concentrée est convertie en chaleur ce qui entraîne un moteur thermique (généralement une turbine à vapeur) relié à un générateur d’énergie électrique.        <br />
              <br />
       <b>LES INNOVATIONS TECHNIQUES</b>       <br />
              <br />
       Un jeune ingénieur Ontarien de 32 ans John-Paul Morgan (Morgan Solar Inc) vient de mettre au point une nouvelle technologie qui pourrait révolutionner la production d’électricité solaire, avec un panneau solaire photovoltaïque concentrateur nommé Sun Simba. Ce type de panneau solaire aurait un rendement bien supérieur et un coût de production inférieur aux panneaux solaires conventionnels. Ce brillant chercheur a combiné deux innovations : un concentrateur d’énergie lumineuse et une cellule photovoltaïque intelligente.       <br />
              <br />
       Le concentrateur d’énergie lumineuse permet (<b>Light-Guide Solar Optic ou LSO</b>) de concentrer l’énergie lumineuse et non la lumière. A la différence des lentilles qui concentrent la lumière, le LSO ne possède aucune longueur de focale puisqu’il concentre uniquement l’énergie. Cette caractéristique permet au capteur d’être extra-plat et d’être ainsi assemblé plus facilement.       <br />
              <br />
       Les panneaux Sun Simba utilisent également une cellule photovoltaïque intelligente. Cette cellule multifonction comporte trois couches différentes qui réagissent à trois longueurs d’onde différente  (vert, bleu et rouge). Leur rendement est de 25 % et pourrait atteindre à terme 30 %.       <br />
              <br />
       La société israëlienne <b>Zenith Solar</b> a dévoilé son nouveau système solaire hybride de 3ème génération, le <b>Z20</b>, produisant à la fois de la chaleur et de l’électricité tout en annonçant un record d’efficacité de l’ordre de 72 %. Le concentrateur solaire (cogénération) comprenant 16 unités (X2 paraboles) de démonstration a été installé dans le kibboutz de «Yavne». Il utilise des miroirs optiques semi-paraboliques dont l’objectif est de capturer l’énergie solaire pour permettre à cette collectivité (220 résidents) d’obtenir suffisamment de courant et d’eau chaude.       <br />
              <br />
       D’une superficie d’environ 11 m² chaque concentrateur solaire comprend 1 200 facettes réfléchissantes qui font converger les radiations du soleil en un point focal constitué d’un récepteurs PV de 100 cm² (10x10cm). Pour le thermique, ce qui sous-entend l’association de cellules solaires photovoltaïques performantes avec un échangeur de chaleur. L’électricité produite est injectée au réseau après avoir été convertie en courant alternatif. Un système de pompe primaire pourra être utilisé en boucle pour alimenter le chauffage urbain, aussi bien que pour des procédés industriels.        <br />
                 <br />
       <b>CONCLUSION</b>        <br />
              <br />
       Sachant qu’environ 80 % de l’énergie consommée par l’industrie dans le monde est thermique. Cette énergie propre et bon marché pourrait considérablement réduire le coût de bon nombre d’entreprises. Paru récemment dans la revue <b>PVTECH</b>,  Mark Osborne dans son article : « <b>Faire travailler la Sunbelt pour l’énergie solaire</b> » nous dit que cette ceinture regroupe 75 % de la population mondiale et 40 % de la demande mondiale d’électricité.  Pourtant, peu d’installations réelles à ce jour se trouvent dans cette région. Selon le rapport de <b>l’European Photovoltaic Industry Association</b> (EPIA), le marché potentiel est énorme notamment parce que la production d’énergie solaire serait maximisée à cause de la plus haute possible du rayonnement solaire ainsi que les prix de l’électricité souvent élevés observés dans les pays au sein de la Sunbelt. Le solaire serait donc beaucoup plus rapide que la concurrence dans l’hémisphère Nord.       <br />
              <br />
              <br />
                <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>LE MIX–ENERGETIQUE UNE SOLUTION ALTERNATIVE POUR L’AFRIQUE</title>
   <pubDate>Tue, 08 Jan 2013 10:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Solarenergysn.Com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.solarenergysn.com/photo/art/default/5102981-7615291.jpg" alt="LE MIX–ENERGETIQUE UNE SOLUTION ALTERNATIVE POUR L’AFRIQUE" title="LE MIX–ENERGETIQUE UNE SOLUTION ALTERNATIVE POUR L’AFRIQUE" />
     </div>
     <div>
      L’Afrique est confrontée à deux problèmes majeurs qui sont le déficit grave en énergie électrique et le recyclage de ces déchets. Ce gap énergétique qui plombe notre développement social et économique n’est rien d’autre que le résultat d’une mal gouvernance. Tout cela est dû à un manque de vision par des priorités mal définies et des objectifs opérationnels peu clairs, si ajoute, un manque total de volonté politique de nos dirigeants depuis les indépendances jusqu’à nos jours. Néanmoins, des solutions alternatives existent grâce aux énergies renouvelables, nous savons tous que les besoins énergétiques des hommes ne cessent d’augmenter depuis la révolution industrielle, le développement des sociétés s’appuie largement sur l’usage des énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon). En 2007, l’énergie primaire consommée dans le monde, provient à plus de 80 % des ressources fossiles qui occupent la première place dans le mix-énergétique mondial. Selon l’agence internationale de l’énergie (IAE). Depuis quelques décennies, la croissance démographique et l’essor des pays émergents (Inde, Chine, etc…) accentuent la demande énergétique. Elle devrait connaître une forte croissance entre 2006 et 2030. Pour le Sénégal, nous avons tout intérêt à aller vers cette solution miracle.            <br />
              <br />
       <b>PROJET PILOTE DANS LA VALLEE DU FLEUVE SENEGAL</b>        <br />
                                     <br />
       Notre choix devra s’inscrire dans le mix-énergétique exploitant une centrale électrique de cogénération Solaire Photovoltaïque / Biomasse. Ce système hybride de dernière génération sera installé dans la vallée du fleuve Sénégal, l’unité bio-digesteur de biomasse et de puissantes turbines à gaz seront alimentés par les balles de cosse et de paille de riz, de coque et de tourteaux d’arachide, la bagasse de canne à sucre, de botte de plantes invasives du type typha etc…, Par un processus de gazéification, nous arriverons ainsi, à réduire considérablement notre gap énergétique, à réduire tous nos déchets biodégradables, à créer de la vapeur pour la revendre aux industriels mais aussi, à démultiplier cette configuration technique dans d’autres régions du Sénégal.         <br />
              <br />
       <b>LES DIFFERENTES SOURCES D’ENERGIES</b>       <br />
              <br />
       I - Les Sources d’Energies non Renouvelables :       <br />
              <br />
       1 - Energie Nucléaire       <br />
       2 - Charbon       <br />
       3 - Pétrole       <br />
       4 - Gaz Naturel       <br />
       5 - Gaz de Schiste       <br />
              <br />
       II - Les Sources d’Energies Renouvelables :       <br />
              <br />
       1 - Hydroélectricité       <br />
       2 - Biomasse       <br />
       3 - Energie Eolienne       <br />
       4 - Energie Solaire Thermique       <br />
       5 - Energie Solaire Photovoltaïque       <br />
       6 - Géothermie       <br />
       7 - Hydrogène       <br />
              <br />
       III - Les Mix à travers le Monde :        <br />
              <br />
       1 - Europe       <br />
       2 - Amérique       <br />
       3 - Asie       <br />
       4 - Afrique       <br />
              <br />
       La répartition du mix-énergétique se pose particulièrement en Europe où de nombreux pays ont choisi progressivement de renoncer au nucléaire. L’Italie, l’Allemagne, la Belgique, tous vont devoir trouver des alternatives crédibles à l’atome. Je ne citerais que deux pays comme exemple : Le Brésil et le Kenya.       <br />
              <br />
       <b>LE BRESIL</b>       <br />
              <br />
       Nouvelle puissance économique, le Brésil bénéficie d’un mix-énergétique particulier pour soutenir sa croissance par la filière de l’éthanol. Plus de 45 % de son énergie est en effet générée par l’eau, le vent, le soleil, la biomasse et l’éthanol. L’intensité carbone du bouquet énergétique à beaucoup augmenté ces dernières années, en le plaçant parmi les dix pays les plus gros émetteurs de gaz à effet de serre, sans oublier la déforestation.       <br />
              <br />
       <b>LE KENYA</b>       <br />
                 <br />
       La production électrique du Kenya s’effectue en majorité grâce à l’hydroélectricité (51 %), les énergies fossiles (32 %), la géothermie (14 %) et plus marginalement les autres énergies renouvelables (2 %). Le Kenya a entrepris plusieurs projets de production d’électricité éolienne à proximité du lac Turkana, le plus grand parc éolien d’Afrique, il devrait assurer en 2014 près de 20 % de la consommation d’électricité du pays.       <br />
              <br />
       <b>CONCLUSION</b>       <br />
              <br />
       A grande échelle, la fondation <b>Désertec</b> construit dans le Sahara des centrales solaires thermiques à concentration et selon ses ingénieurs, &quot;Les déserts de la planète reçoivent toutes les 6 heures du soleil l'équivalent  de ce que consomme l'humanité chaque année.&quot; Pour cela, les pays en voie de développement doivent impérativement orienter leurs efforts vers l’efficacité énergétique, c'est à dire comment consommer moins pour un service équivalent et surtout aller vers une transition par les énergies renouvelables.   Elles sont respectueuses de l’environnement, de l’homme, respectueuses des générations futures, elles sont propres, renouvelables, inépuisables et sans danger pour la biodiversité qui influence fortement le fonctionnement, la stabilité et la productivité des écosystèmes. L’expansion humaine et ses moyens de production et réseaux de transport dans une grande partie des territoires facilement accessibles à bouleverser les équilibres écologiques existants. Selon un rapport d’une étude (TEBB) consacrée à l’économie des écosystèmes et de la biodiversité, 11 % des espaces encore existant en 2000 auront disparu avant 2050 et 40 % des sols exploités extensivement seront convertis à l’agriculture intensive. La surpêche, la pollution, les maladies, les espèces invasives et le blanchissement des coraux pourraient causer la disparition de 60 % des récifs coralliens d’ici 2030. Ceci menace le fonctionnement de la planète, les économies et les sociétés humaines conclu ce même rapport. Pour cela, l'état du Sénégal devrait tendre vers une économie verte, en imposant aux promoteurs d'équiper tous les nouveaux programmes de logements, de solaire photovoltaïque pour les foyers lumineux et du solaire thermique pour l'accès gratuit à l'eau chaude à toutes les familles sénégalaises.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>BARRAGES  D'INGA</title>
   <pubDate>Sat, 08 Dec 2012 20:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Solarenergysn.Com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.solarenergysn.com/photo/art/default/5004295-7471774.jpg" alt="BARRAGES  D'INGA" title="BARRAGES  D'INGA" />
     </div>
     <div>
      <b>Les barrages hydro-électriques d’Inga</b> sont deux barrages situés en République démocratique du Congo sur le fleuve Congo dans la province du Bas-Congo, Les barrages hydro-électriques sont deux barrages  nommés <b>Inga I</b> et <b>Inga II</b>. Ces ouvrages, à l’instar de l’usine sidérurgique de Maluku, le barrage Inga I a été mis en exploitation en juillet 2004. Ils sont construits dans le cadre d’une politique de développement par le régime de Mobutu Sese Seko. Ils sont exploités par la Société nationale d’électricité (SNEL). La maintenance de ces barrages n’étant pas assurée, ils fonctionnement à capacité réduite. Les développements <b>Inga III</b> et du <b>Grand Inga</b> ne sont actuellement au stade de projet.       <br />
              <br />
       <b>Caractéristiques Techniques</b>       <br />
              <br />
       Exploitation d’électricité vers l’Angola, la république du Congo et le Zimbabwe. Des lignes relient également le complexe à la Zambie au Botswana, à la Namibie et à l’Afrique du Sud. Une ligne haute tension relie en effet le barrage à Lubumbashi et la province Zambienne du Copperbert : Le projet Inga-Shaba. Une seconde ligne haute tension est envisagée vers le Nord en direction des pays du golfe de Guinée. Une troisième ligne est enfin prévue vers le Nord-Ouest, en direction du Tchad et du Soudan.       <br />
              <br />
       Seule 5 % de la population congolaise a accès à l’électricité. La ville de Kinshasa elle-même se trouve imparfaitement desservie.       <br />
              <br />
       -	<b>Inga I</b> :    351 MW  entrée en service en 1972.       <br />
       -	<b>Inga II</b> : 1424 MW  entrée en service en 1982.       <br />
       -	<b>Inga III</b>: 3500 MW  en projet.       <br />
              <br />
       <b>Inga I</b> et <b>Inga II</b> fonctionnent actuellement à 20 % de leur capacité, la plupart des turbines étant à l’arrêt, faute de pièces de rechange.       <br />
              <br />
       <b>Conclusion</b>        <br />
              <br />
       Quel gâchis !        <br />
       Les chiffres cités plus haut, nous disent toute la vérité sur ce gouffre financier que sont les barrages d’Inga en R.D.C sous exploités et mal entretenus. Au moment où notre continent est en proie à des déficits énormes en énergie, un tel ouvrage technique pourrait amplement fournir de l’électricité à l’Afrique entière dans toute sa globalité et même se permettre de vendre son surplus d'énergie à l’Europe. Mais,  par manque de volonté politique, de vision à terme, d’organisation et de méthode, nous risquons de ne pas régler la douloureuse problématique de cette pauvreté endémique qui sévit en permanence sur notre continent, Dire qu’au 21 ème siècle, des millions de familles africaines sont toujours dans l’obscurité et le dénouement total, mais aussi, nous risquons de rater le train du développement socio-économique, à ce rythme, nous n'atteindrons jamais en 2015 les OMD (les objectifs du millénaire pour le développement). Selon une étude récente du fonds des Nations Unis pour la Population, nous serons 2 milliards d’africains en 2050 soit 22 % de la population mondiale,  qu’il faudra nourrir, loger, soigner, vêtir, etc…, comme le dit si bien l'adage : &quot;Gouverner c'est prévoir&quot;.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>UN  CLIN  D'OEIL  SUR  LE  RECHAUFFEMENT  CLIMATIQUE</title>
   <pubDate>Wed, 19 Sep 2012 11:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Solarenergysn.Com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      La 17ème conférence des Nations Unies sur le climat qui vient de s'achever à Durban en Afrique du Sud, par une feuille de route prévoyant d'ici 2015 un pacte global de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Nous savons tous que les dommages les plus sévères seront ressentis en Afrique et en Asie du Sud par la faute des plus grands pollueurs que sont : La Chine, l'Inde et les Etats-Unis hormis la Chine et l’Inde, les U.S.A non seulement ont refusé de ratifier le protocole de Kyoto, mais ne font rien pour faire baisser l'accumulation de CO2 dans l'atmosphère. Le Nord a une responsabilité historique dans ce déséquilibre qui à terme risque de bouleverser tout le Sud par des catastrophes de toutes sortes (inondations, feux de forêt, avancée de la mer, etc…). Le Canada est devenu le premier état à décider de se retirer du protocole de Kyoto, pourtant ce pays faisant parti des plus grands pollueurs avait signé ce protocole en 1997 avec un engagement de réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 6% en 2012 par rapport au niveau de 1990.       <br />
              <br />
       <b>Pollueurs-Payeurs :</b>       <br />
              <br />
       « C’est aux responsables de la pollution d'assumer la dépollution. L'Afrique ne pollue pas au-delà de 4% de l'ensemble de la pollution mondiale. Il faut qu'on règle le passif d'un ou deux siècles de pollution ». Les pays à revenus faibles ne doivent pas payer pour les autres, selon un rapport de l'OCDE, l'écart entre pays riches et pauvres s'est creusé et le nombre de personnes vivant en-dessous du seuil de pauvreté a augmenté au cours des deux dernières décennies. Beaucoup de personnes risquent d'être marginalisées dans une économie mondiale en constante mutation.       <br />
              <br />
       <b>Disparités Nord-Sud &amp; Développement Durable :</b>       <br />
              <br />
       Les inégalités entre le Nord et le Sud ne cessent de se creuser. Selon le PNUD, environ 1,2 milliards d'individus survivent avec moins de d'un dollar par jour.  C'est aussi une inégalité d'accès aux services de base et aux ressources de la planète, les chiffres parlent d'eux-mêmes : 325 millions d'enfants qui ne sont pas scolarisés ; sur 900 millions d'adultes (1 sur 5) qui ne savent ni lire ni écrire, 98% se trouvent dans les pays en développement et les deux tiers sont des femmes. Un habitant de la planète sur six (1,1 milliards de personnes) est privé d'accès à l'eau potable, 2 milliards de personnes n'ont pas accès à l'électricité. 20% de la population mondiale qui habitent dans les pays développés soit (1,2 milliards d'individus) consomme 60% de l'énergie mondiale. En Afrique sub-saharienne (mais aussi nombre de pays en développement latino-américain) a ainsi hérité de la colonisation une &quot;économie de rente&quot;, de plantation et d'extraction minière, centrée sur l'exportation de produits de base. Si l'on exclu l'Afrique du Sud, les zones franches de Madagascar et de Maurice, le sous-continent exporte presque exclusivement des produits non transformés et importe toujours l'essentiel de ses besoins en biens intermédiaires, biens d'équipement et en produits énergétiques. Sur le sous-continent africain, la proportion de travailleurs pauvres atteint 45% (2003) et près de 73% de l'emploi non agricole et localisé dans le secteur informel. La spécialisation internationale du travail renforce les inégalités de maîtrise et d'accès aux technologies, d'investissement dans la recherche et l'innovation. En 1998, les 29 pays de l'OCDE soit (20% de la population mondiale) ont consacré 520 milliards de dollars à la recherche et au développement, soit plus que la production économique totale des 30 pays les plus pauvres de la planète. Cette même année 1998, les pays de l'OCDE ont déposé 91% des nouveaux brevets. La question des inégalités Nord-Sud est aussi une question politique et de gouvernance mondiale. Ces relations sont depuis le XVIème siècle, fondées sur des logiques de domination et d'exploitation. Elles n'ont pas pris fin avec la décolonisation. Au contraire, la façon dont les pays développés et les institutions financières internationales gèrent, par exemple, la crise de la dette depuis le début des années 80 résume en elle-même la persistance de ces logiques. Les huit pays les plus industrialisés ont mis en place, à travers le G8, un directoire de fait des grandes affaires de la planète. La gouvernance mondiale, au sein des grandes institutions, a tout d'un régime censitaire : les Etats-Unis disposent ainsi de 17,4% du capital, et donc des droits de vote au sein du conseil d'administration du fond monétaire international, alors que 83 pays possèdent chacun 0,1% des voix. Le système des Nations Unies, qui repose en principe sur la règle « un pays = une voix » n'échappe pas à cette concentration du pouvoir entre les mains des pays riches puisque quatre des cinq membres permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies sont des pays industrialisés. De telles inégalités sont évidemment insoutenables à moyen et long terme. Car elles sont sources de conflits pour l'accès ou la prise de contrôle des ressources disponibles (eau, énergie, terres arables, richesses minières) et de flux migratoires massifs et incontrôlables, à l'intérieur ou entre pays du Sud et en direction des pays du Nord.       <br />
              <br />
       <b>Conclusion :</b>       <br />
              <br />
       L’Après l’esclavage, la colonisation, le pillage de nos ressources et la balkanisation de notre continent, l’Afrique est et restera toujours debout. Entre 1880 et 1914, s’est produit l’un des événements majeurs de l’histoire des temps modernes à savoir le partage de l’Afrique. Sept puissances européennes ont participé à ce que l’on a appelé « la course au clocher », menée jusqu’au cœur d’un continent alors très mal connu : avec la France qui y établit une grande part de son empire colonial, l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la Grande Bretagne, l’Italie et le Portugal. Sept sphères d’influence, plus ou moins vastes, pour cette Afrique qui, plus d’un siècle après, malgré des décennies d’indépendances, en porte durablement l’empreinte. Pourtant, des mouvements de résistance à la colonisation se développent dans toute l’Afrique. Les européens livrent des batailles aux armées des royaumes locaux. Mais la plupart du temps, Ces combats sont inégaux car les armes modernes des colons leur donnent un net avantage. Certains royaumes remportent des victoires spectaculaires : en 1879, des Zoulous, faiblement armés, profitent de l’effet de surprise et de leur supériorité numérique pour anéantir un régiment britannique en Afrique du Sud. D'autres comme (Samory Touré, Soundiata Keita, El hadji Oumar, Lat Dior, Aline Sitoë Diatta ...) résistèrent farouchement à cette pénétration coloniale.  Les africains subirent ce partage dont le résultat a été l’accélération brutale d’une évolution qui les orientait vers une participation plus étroite d’une civilisation mondiale. Ils perdirent le contrôle de leur propre culture et furent cruellement traumatisés par la domination de l’impérialisme. Lorsque la guerre commença en Europe en 1914, les gouvernements coloniaux recrutèrent plus d’un million d’africains comme soldats (les fameux tirailleurs sénégalais). La première guerre mondiale causa quantité de souffrances aux populations africaines, car beaucoup d’entre elles furent engagées dans le conflit, de façon directe ou indirecte.       <br />
       Mama Africa, tu as nourri tous les continents sans  exception depuis l’aube de l’humanité, nous ne cesserons jamais de chanter tes louanges !       <br />
              <br />
       Conférence de Berlin (1884-1885) : Le partage de l’Afrique       <br />
              <br />
       <b>Sources : OCDE, BIT, PNUD </b>       <br />
       
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     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.solarenergysn.com/UN-CLIN-D-OEIL-SUR-LE-RECHAUFFEMENT-CLIMATIQUE_a74.html</link>
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   <title>LE  SOMMET  DE  RIO + 20</title>
   <pubDate>Mon, 02 Jul 2012 18:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Solarenergysn.Com</dc:creator>
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      <b>Flash sur le sommet des économies vertes au Brésil</b>       <br />
              <br />
       Le sommet de la terre de Rio avait marqué en 1992 la naissance de l’écologie mondiale. Les questions de développement durable, de climat et de biodiversité avaient pour la première fois été portées sur le devant de la scène. Si celui de Rio + 20 est un échec, Il devra néanmoins réveiller les consciences sur les risques majeurs de notre planète, risques dont nous commençons déjà à voir les stigmates. Il ne sera plus possible de subvenir aux besoins en énergie des 9 milliards de personnes qui peupleront la terre en 2050 uniquement en recourant aux énergies fossiles. Les scientifiques du climat estiment, eux,  qu'il reste encore trop de pétrole, de gaz naturel et de charbon à notre disposition. Les émissions de gaz à effet de serre associées à leur utilisation menacent le maintien des températures à 2°C par rapport à l’ère préindustrielle, seul retenu pour prévenir tout risque de dérèglement trop important de notre écosystème.        <br />
        La seule bonne nouvelle, le coût du solaire, de l’éolien et de la mini-hydraulique qui est en décroissance continue,  il sera bientôt plus économique de recourir à des technologies renouvelables dans les campagnes, que de continuer à dépendre des générateurs diesel et des lampes à kérosène, coûteuses et polluantes. Les dirigeants des Nations Unies ont très bien compris ces enjeux, d’ailleurs Mr BanKi-Moon a fait de 2012 l’année de l’énergie durable pour tous. Pour enrayer le réchauffement climatique, l'avancée des déserts, la chute de la biodiversité, l'avancée de la mer qui pénalisent d’abord les pays les plus pauvres donc, plus vulnérables avec un taux de pollution moindre comparés à ceux du Nord. Le PNUE (Programme des Nations Unies pour l’environnement) exhorte l’ensemble de la communauté des nations à s’adapter au changement climatique,  à progresser vers des sociétés vertes, à améliorer la compréhension de la science du climat et à sensibiliser le public à l’évolution climatique.        <br />
              <br />
       Les énergies renouvelables, la seule voie irréversible vers le développement durable. L’argent qui a été gaspillé lors de ce sommet pouvait servir à autre chose, par exemple, à lutter contre la famine dans les pays pauvres, combien de personnes meurent chaque année de mal nutrition ou de pauvreté à travers le monde et qui n’ont ni accès à l’éducation, à la santé, à l’eau, à l’électricité et la liste est longue ….       <br />
       Pour cela, nous saluons vivement l’initiative du PNUE (Programme des Nations Unies pour l’Environnement) pour sa prise de position et sa détermination à lutter contre ce fléau qui touche l’humanité toute entière, car le taux de CO2 ne cesse de progresser (les îles Maldives sont les plus touchées au monde par le réchauffement climatique).  Le gaz carbonique d’origine humaine est responsable de 55% de l’effet de serre dû à l’homme provient essentiellement :        <br />
              <br />
       -	De la combustion des énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz).       <br />
       -	De certaines industries (production du ciment).       <br />
       -	De la déforestation en zone tropicale.       <br />
              <br />
       <b>Le méthane engendre un peu plus de 15% de l’effet de serre anthropique</b>, le méthane est un gaz qui se forme dès qu’un composé organique (reste d’animal ou de plante) se décompose à l’abri de l’oxygène de l’air (par fermentation ou putréfaction).       <br />
       Mais l’homme y ajoute sa part, le méthane d’origine humaine provient :       <br />
              <br />
       -	Les brulis en zone tropicale (la combustion de bois)       <br />
       -	L’élevage des ruminants (bœufs, moutons, chèvres etc…) les aliments qu’ils intègrent fermentent dans leur estomac, en dégageant du méthane.       <br />
              <br />
       -	La culture du riz, car les zones humides émettent en général du méthane.       <br />
       -	Les décharges d’ordures ménagères.       <br />
       -	Et enfin, les exploitations pétrolières et gazières (à cause des fuites de gaz)       <br />
              <br />
       <b>Les halocarbures  engendrent un peu plus de 10% de l’effet de serre anthropique</b> (CFC) qui  est maintenant remplacés par des gaz qui ne détruisent pas l’ozone stratosphérique, ces gaz sont utilisés :       <br />
              <br />
       -	Comme gaz réfrigérants (dans les systèmes de climatisation et les chaînes de froid)       <br />
       -	Comme gaz propulseurs dans les bombes aérosols.       <br />
       -	Dans certaines industries (fabrication de mousses plastiques, de composants d’ordinateurs ou de téléphones portables)       <br />
              <br />
       <b>Le protoxyde d’azote (N²O) engendre environ 5% de l’effet de serre de l’anthropique</b>, la part humaine provient :       <br />
              <br />
       -	L’utilisation des engrais azotés en agriculture       <br />
       -	Des industries chimiques       <br />
              <br />
       <b>L’ozone (O3) troposphérique engendre environ 10% de l’effet de serre anthropique</b>. L’ozone est une variante de l’oxygène (une molécule d’ozone comporte 3 atomes d’oxygène au lieu de de 2 pour le gaz ‘oxygène’ normal) qui est naturellement présent dans l’atmosphère. Dans la haute atmosphère, où l’on parle d’ozone stratosphérique (la stratosphère est la couche de l’atmosphère située entre 10 et 15 km d’altitude), la couche d'ozone a pour effet d'absorber la plus grande partie du rayonnement solaire ultraviolet, qui est dangereux pour les organismes vivants et joue un rôle protecteur pour les êtres vivants. En absence de cette couche d'ozone, la vie n'aurait pas été possible dans les océans à une profondeur suffisante de la surface des eaux (les UV ne pénétrant qu'en surface). Les ultraviolets sont des agents mutagènes qui détériorent l'ADN des cellules, ce qui dérègle l'activité biologique des organismes vivants (ex: cancer) ou les détruit (coup de soleil).        <br />
              <br />
       <b>Conclusion :</b>       <br />
              <br />
       Les objectifs du développement durable (ODD) prendront le relais des objectifs du millénaire pour  le développement (OMD) qui arriveront à échéance en 2015. Vu leur faible taux de pollution, les pays en développement ne veulent pas s'engager davantage tant que les pays riches ne se prononceront pas sur les financements prévus pour atteindre ces objectifs. Pour enrayer le réchauffement climatique, l'avancée des déserts, la chute de la biodiversité, l'avancée de la mer qui pénalisent les pays les plus vulnérables. Cependant, des solutions existent par exemple, il y a la G.M.V (La Grande Muraille Verte) qui a été initiée par les africains pour stopper le désert du Sénégal à Djibouti. Aussi, les états devraient inciter les promoteurs à l’installation du solaire photovoltaïque ou thermique (centrales solaires pour les foyers lumineux et les chauffes eau solaires pour l’accès à eau chaude dans les maisons) pour toutes les nouvelles constructions, ce qui devra à terme réduire de façon significative la surcharge électrique de la SENELEC et évitera les délestages intempestifs que nous subissons depuis très longtemps. Ces projets seront financés d’une part par le ministère chargé des énergies renouvelables et d’autre part par des organismes de crédits bail (Banques ou ONG) en vue d’alléger le coût important du matériel solaire.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
        .
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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